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PARACHA (PAROLE DE LA SEMAINE) VAYYERA (IL SE MONTRA)

November 3, 2017

 

 

 

 

 

PARACHAH : « VAYYERA »  (Il se montra)

 

Shabbat 4 novembre 2017 Commentaire de 2010-14

 

Lectures :

 

Parachah : Béreshiyth/Genèse 18 :1 à 22 : fin

Haftarah : Mélakhiym B/ II Rois 4 :1-37 

Bérith Hadachah : Yohanan/Jean11 :1-46

 

Rappel : les commentaires ne sont pas des études, mais des pensées que la lecture de la parachah nous inspire et nous permet, sur une année, de relier les textes de la Torah et des Prophètes aux textes de la Bériyth haHadachah, de l’Alliance renouvelée en Yéshoua.

 

Résumé de la parachah : 

 

parachah très riche tant en évènements qu’en implications prophétiques. Après l’épisode de l’alliance qui vit le changement du nom d’Abram (Avram) en Abraham (Avraham), Élohim donne la circoncision de la chair comme signe d’alliance pour tous les mâles issus ou appartenant au clan d’Avraham. Ce dernier est convalescent et au seuil de sa tente à Mamré quand trois hommes lui apparaissent. Il leur offre avec empressement l’hospitalité. Ils sont les missionnés de YHVH.  L’un d’eux annonce la naissance prochaine de l’enfant de la promesse, Isaac (Yitshaq). Les deux autres iront vers Sodome et Gomorrhe pour y appliquer le jugement de destruction, malgré l’intercession d’Avraham en faveur des possibles justes : Loth, le neveu d’Avraham est préservé de la mort ainsi que ses deux filles. De leur inceste naitra les peuples des ammonites et des moabites. A Guérar comme en Égypte avec Pharaon, Avraham présente Sarah comme sa sœur à Avimélekh. Plus tard des problèmes de puits seront à l’origine d’un serment entre Avraham et Avimélekh, ce qui entérinera l’appellation de la localité de Béer Shéva. La naissance de Yitshaq et l’antagonisme entre Sarah et sa servante Hagar seront les éléments qui aboutiront à une bénédiction particulière pour Ismaël (Ishmaël), ancêtre des peuples arabes. Cette parachah s’achève sur la célèbre scène de la ligature d’ Yitshaq, sur le mont Moriyah.

 

Prologue  

 

 

La Parachah Vayyéra met en évidence la dimension planétaire prophétique du personnage d’Avraham père d’une multitude.

 

Par son obéissance à la volonté de son Élohim, les plus riches bénédictions lui seront promises : 

 

« Je multiplierai ta semence comme les étoiles des ciels, comme le sable sur la lèvre de la mer : ta semence héritera la porte de ses ennemis, toutes les nations de la terre se bénissent en ta semence par suite de ce que tu as entendu ma voix » (Ge. 22 :17-18  A.Chouraqui.)

 

A quatre mille ans de distance nous constatons la vérité de cette promesse : à ce jour, trois grands courants de pensées religieuses, Judaïsme, Christianisme, Islamisme, se réclament, toute crédibilité gardée, de leurs adhésions au « père de la foi » Avraham. Soit une multitude de plus de trois milliards d’individus, ce qui représente près de la moitié de l’humanité.

 

La Parachah Vayyera met également en évidence la haute dimension prophétique spirituelle d’Avraham, depuis la « montée » au sacrifice du « fils » Yitshaq, en passant par la révélation que sa descendance souffrirait l’esclavage mais en serait libérée, jusqu’à la « vision » du jour du Mashiah ainsi que le proclame l’Adôn Yéshoua « Avraham a vu mon jour et il s’en est réjoui. » 

 

Avraham apparaît bien comme étant la genèse, l’initialisation de la révélation prophétique qui se transmettra chez les prophètes hébreux, prophètes d’Israël.

 

Nous dirons encore que les « actes » d’Avraham, voire de Loth, actes soumis à la volonté de YHVH révèlent que le principe de la mort est vaincu par la force de la vie, même dans les circonstances où à vue humaine il n’y a plus que désespérance. Actes qui dans la Parachah Vayyéra sont marqués par deux fois par le partage au repas des matsoth (pains sans levain).

 

 

 

 

À « trois », mais pas trinité

 

« Et YHVH lui apparut auprès des chênes de Mamré ; et il était assis à l’entrée de la tente, pendant la chaleur du jour. Et il leva les yeux et regarda ; et voici, trois hommes se tenaient près de lui ; et quand il les vit, il courut de l’entrée de la tente à leur rencontre, et se prosterna en terre. » (Ge. 18:1-2)

 

L’épisode de la visite de Mamré est, par analogie numérique, repris parmi les arguments attestant du dogme trinitaire : le chiffre « 3 » ne serait alors, et sans autre justification, que la projection du « trois en un ». Cette allégation se conforte d’une autre figure similaire d’apparition du monde céleste en trois personnages, lors de l’épisode dit de la « transfiguration » où Yéshoua apparait en compagnie d’Éliyahou (Élie) et de Moshéh dans une nuée !   

 

« Et après six jours, Yéshoua prend avec lui Shimon-Pierre, et Yaaqov, et Yohanan son frère, et les mène à l’écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux ; et son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Et voici, Moshéh et Eliyahou leur apparurent, parlant avec lui. » (Mt. 17:1-3 )

 

À la rencontre bien concrète d’Avraham avec les trois hommes, qui mangèrent avec lui, nous pouvons mettre en parallèle et par analogie la « vision » d’une réalité céleste de Yéshoua accompagné de deux serviteurs d’exception. Une vision comme peuvent en recevoir les serviteurs d’Élohim, dans leur service de prophète lorsqu’ils sont sous l’action particulière du Souffle. 

 

Quelles sont les relations entre ces deux évènements qui mettent en scène trois personnages ? Certes, le chiffre 3 est déterminant de la marque du Fils, les exemples ne manquent pas : ne serait-ce que 3 jours et 3 nuits. Au-delà de ce sceau que percevons nous ?  Un personnage principal, qui annonce une bonne nouvelle : Le Messager de YHVH, Le Messager de la promesse qui annonce que Sarah aura un fils ! Il s’appellera Yitshaq.  Nous savons ce qu’il en adviendra, car la promesse se manifestera en Yéshoua.    Dans la nuée lors de la « transfiguration » sur la haute montagne une voix se fit entendre aux disciples :

 

« Et il y eut une voix venant de la nuée, disant : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le. » (Luc 9:35  )

 

L’ordre  « écoutez-le » signifie notamment : le Messager principal, c’est Lui ! Il est celui qui porte la Parole, qui de plus est la Parole par excellence ; Celui qui parle pour que la chose promise soit ! 

 

Qui sont les « accompagnants » ? Les deux de Mamré partirent vers Sodome pour constater l’état de corruption des villes, tirer Loth hors de là et mettre en œuvre le jugement d’Élohim. Ce sont deux messagers (anges) de jugement.

 

Qui accompagnaient Yéshoua dans la vision sur la montagne ? Moshéh et Éliyahou, soit deux prophètes de jugement ???

 

Pourquoi deux prophètes de jugement accompagnent-ils le Messager primordial ? Parce qu’un jugement ne peut être décrété que sur le témoignage d’au moins deux témoins. La transfiguration, loin d’être une authentification de la « trinité nicéenne », était une vision prophétique d’avenir : l’Annonciateur de la promesse qui allait bientôt officier au sacrifice suprême, sacrifice qui portait toute la promesse en proclamant une année de grâce de YHVH! Mais aussi deux témoins de jugement encore à venir qui auront autant de puissance que Moshéh et Éliyahou qui jugèrent les faux dieux d’Égypte pour l’un et les idoles d’Israël pour l’autre, et tous les faux prophètes et les dominants du monde. Ils permirent la libération de l’Israël fidèle qui se morfondait. Deux témoins officieront ainsi au « jour de vengeance de YHVH» en annonçant la bonne nouvelle du Royaume et en appliquant des jugements autant en Israël que sur le monde… La portée de leur témoignage aura un écho universel.

 

« Le Souffle d’Adonaï, YHVH, est sur moi, parce que YHVH m’a oint pour apporter de bonnes nouvelles aux débonnaires, il m’a envoyé pour panser ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers l’ouverture de la prison, pour proclamer l’année de la faveur de YHVH…. et le jour de la vengeance de notre Élohim, pour consoler tous ceux qui mènent deuil. » (Is. 61:1-2)

 

Il est intéressant de constater que dans le livre d’Apocalypse, Yohanan (Jean) nous annonce la mission de ces deux témoins, en rappelant dans le même chapitre (ch 11 :3-12) qu’ils sont intimement liés jusque dans leur mort et leur résurrection à leur Seigneur Yéshoua qui fut Lui aussi mis à mort et qui ressuscitait à Jérusalem. 

 

Avec ces considérations nous comprenons que la Parole est harmonieuse, homogène, que ce qui est déclaré dans la Torah est toujours vrai dans les livres de la nouvelle alliance et se prolonge encore en Apocalypse pour atteindre un parfait accomplissement. 

 

Les Matsoth. 

 

Ge. 18 :1-16 nous fait part de l’accueil des trois « Hommes ». Par hospitalité, Avraham « lave les pieds » des trois hommes et fait préparer les Gâteaux (ougoth). De la même façon, Loth accueillera les deux « anges » (la différence est remarquable) et leur proposera le lavage des pieds. Il est dit « il leur fit un repas, fit cuire des pains non levés (matsoth) et ils mangèrent » (19 :3). Nous noterons que ceux qui apparaissent comme des hommes aux yeux d’Avraham seront perçus comme des anges (messagers) aux yeux de Loth … A méditer.

 

Similairement à ces passages, nous retrouvons les mêmes termes au Péssah de Mitsraïm (Pâque d’Égypte) où il est dit : 

 

« ils cuisirent la pâte qu’ils avaient fait sortir d’Égypte (en) gâteau de Matsoth (Ougoth matsoth) car elle n’avait pas levé car ils furent chassés d’Égypte et ils ne purent s’attarder… » Exode 12 :39 

 

C’est ainsi qu’est comprise l’interprétation des « ougoth » d’Avraham qui célébrait ainsi prophétiquement la promesse de la libération d’Égypte, événement qu’il a anticipé avec grande joie. Comme nous pouvons affirmer qu’il a vu avec grande joie le jour du Mashiah Yéshoua.        

 

C’est après le partage des Ougoth-Matsoth que fut annoncé à Avraham le jugement de Sodome et que furent annoncées les grandes bénédictions sur Avraham et sa postérité. C’est après le partage des matsoth que Loth fut arraché par les anges à l’emprise de Sodome. C’est après la prise à la hâte des matsoth que les hébreux sortirent d’Égypte, et c’est après le partage des pains sans levain que la « montée » de Yéshoua le Fils se fit pour le sacrifice suprême.

 

La « Montée » du fils Isaac (Yitshaq)

 

Yitshaq est bien le fils de la promesse ; ce qui le distingue d’Ishmaël car Yitshaq est le premier de la postérité d’Avraham à être circoncis le 8ème jour selon la mitsvah de YHVH(21 : 3). A l’image de Yéshoua qui sera de même circoncis le 8ème jour.

 

C’est en tant que « fils » soumis à son père Avraham que Yitshaq « montera » au sacrifice au mont Moryah ; lieu reconnu par le rabbinat comme étant Yéroushalaïm, comme étant le lieu du mont du temple (sic).

 

Avraham est soumis au Père des cieux et Yitshaq est soumis à la volonté de son père. Avraham devait être considéré, sans doute comme l’admet la coutume de cette époque, comme « sacrificateur ». Dans les peuples idolâtres, d’où Avraham dut sortir, les pères sacrificateurs offraient leur fils ainé à leur dieu. Essayons de comprendre l’épreuve qui nous aurait plongés dans l’incompréhension : Avraham devait sortir de ces nations idolâtres pour ne plus se comporter comme elles, et voilà que Élohim lui demande de sacrifier son fils unique ! Quel paradoxe ! 

 

Le dialogue devient transcendant lorsque rompant le silence le fils dit au père :

 

« Mon père ! Avraham dit : me voici mon fils ! Yitshaq dit où est l’agneau ? Élohim pourvoira l’agneau ! »

 

La scène est magistrale car la Parole nous fait savoir que le père et le fils sont yahdav (ensemble unis) pour la montée vers le sacrifice. Ainsi qu’il est écrit 22 :6, 22 :8 et 22 :19 : « ils vont les deux unis ». Les visions, les volontés du père et du fils sont claires. C’est avec la foi, grave mais sereine, qu’ils « marchent avec YHVH», percevant, réalisant en conscience toute l’importance de l’acte qui leur est donné d’accomplir. Yitshaq, victime réelle mais provisoire, est libéré de l’acte auquel il ne pouvait satisfaire, car il est homme issu de père et de mère charnels. Néanmoins, YHVH pourvut encore momentanément à la nécessaire réconciliation par le don de la vie en désignant un « bélier/agneau » tenu par les cornes dans un buisson, modélisant ainsi le sacerdoce temporaire aharonique. Bélier dans le buisson, qui sera également le prototype de Celui qui apparaitra en Horev dans le buisson ardent, préfigure de Celui qui sera le véritable Agneau d’Élohim : Yéshoua, le Fils.

 

Avraham a véritablement vu le jour du Messie d’Élohim : Yéshoua. Le don de Yitshaq l’Unique, dans le sens de « le mieux aimé » d’Avraham préfigure bien le don de Yéshoua le Fils bien aimé en qui le Père a mis toute son affection.  Le principe de vie a triomphé à la croix par la résurrection du Fils. Le principe de vie a triomphé en Yitshaq au mont Moryah, prémices prophétiques de la résurrection au jour du Messie.

 

C’est par l’obéissance du Fils d’Élohim que les hommes peuvent recevoir le pardon et le Salut. C’est par l’obéissance d’Avraham à l’Élohim des cieux YHVH que les nations seront en finalité reconnaissantes pour les bienfaits reçus grâce à l’intercession d’Avraham et de sa postérité.

 

Le rire de Sarah 

 

« Sarah dit : Élohim m’a fait un rire. Tout entendeur rira de moi » 21,6 « Sarah voit rire le fils qu’Hagar, la Mitsrith (l’Égyptienne), avait enfanté à Avraham » (21 :9) (A.Chouraqui)

 

Le rire de Sarah vient d’Élohim Lui-même, c’est celui de cette descendance miraculeuse promise et donnée à Avraham alors qu’il ne l’attendait plus. Ce n’est plus un rire incrédule, mais celui de l’allégresse et de l’action de grâce. (A.CH).

 

Mais les « entendeurs » de ce monde riront de moquerie comme rit Ishmaël. Moquerie de refus de l’inconcevable, de l’impossible, car là, de corps usés est né l’improbable. Là est né ce que le monde ne peut supporter : l’intervention d’Élohim et le choix d’Élohim qui affirme ses prérogatives. 

 

C’est ainsi que la vielle humanité rit toujours de la naissance divine, par choix du Père, du Fils Yéshoua.   C’est ainsi qu’Ishmaël et ses collègues se moquent toujours de la naissance en chair du Fils d’Élohim appelé Yéshoua. 

 

C’est encore ainsi que riront les nations de l’annonce des 2 témoins de la révélation de Jean du retour de ce Fils. Ils riront jusqu'à les mettre à mort et leurs rires seront réjouissances jusqu'à ce qu’à nouveau la vie par le Souffle triomphe de la mort par la relevée des deux témoins. C’est alors que le rire de Sarah, rire de joie et de grâce, se joindra à la joie de notre père Avraham qui avec les enfants d’Élohim verront le jour de l’Avènement du Prince de la vie : Yéshoua le Messie de Aviynou chébachamayim, Notre Père qui est aux cieux. 

 

Celui qui rit en vérité est Celui à qui appartient la victoire :

 

“Il rit, Celui qui habite le ciel, le Seigneur se moque d’eux. Il leur parle dans sa colère, dans sa fureur il les épouvante : C’est moi qui ai investi mon roi sur Sion, ma montagne sacrée ! Je vais proclamer le décret de YHVH; IL m’a dit : Tu es mon fils ! C’est moi qui t’ai engendré aujourd’hui. Demande-moi et Je te donnerai les nations comme patrimoine, comme propriété les extrémités de la terre ;” (Psaumes 2:4-8)

 

L’intercession d’Avraham

 

A l’annonce de la sentence divine sur les villes de Sodome et Gomorrhe, Avraham interroge Celui des trois « hommes » qui est désigné dans le texte par YHVH.

 

« Et Avraham s’approcha, et dit, feras-tu périr le juste avec le méchant ? » (Ge. 18:23)

 

Certainement, Avraham pensait à Loth son neveu, mais aussi par compassion à tous ceux qui, peut-être, seraient encore considérés comme justes parmi cette génération perverse, comme le fut Noah dans la génération pré diluvienne. Certainement, YHVH pouvait retirer de la destruction ceux qu’IL agréait, mais la miséricorde du Seigneur pouvait-elle s’étendre à toute la ville s’il y résidait une « communauté » même restreinte de justes ?  La réponse fut affirmative : s’il y avait ne serait-ce que dix justes, alors le Seigneur épargnerait la ville à cause de ceux-là !

Que ce soit Avraham, à cause de son intercession, ou des potentiels justes à cause de leurs actes les séparant « moralement » de la génération perverse … la situation nous relie à la fin des temps pour lesquels il est écrit : 

 

« car alors il y aura une grande tribulation, telle qu’il n’y en a point eu depuis le commencement du monde jusqu’à maintenant, et qu’il n’y en aura jamais. Et si ces jours-là n’eussent été abrégés, nulle chair n’eût été sauvée ; mais, à cause des élus, ces jours-là seront abrégés. »² (Mt. 24:21-22)

 

Si des justes, ou mieux, des justifiés par le sang de l’Agneau sont dans une ville ou ailleurs, cet endroit ne sera-t-il pas sous le regard du Seigneur ? Oui, tant que des témoins auront à travailler, rien n’arrêtera leur témoignage. S’ils doivent se sauver, comme les disciples à Jérusalem ou comme Loth, ils le sauront et à l’extrême une intervention divine les en retirera. Le jugement pour corruption qu’ont subi Sodome et Gomorrhe ne pouvait se déclencher qu’après le départ de Loth. Cela ne signifie pas pour autant que les témoins du Seigneur soient exempts de la colère de l’adversaire ! Ce qui n’est pas le jugement du monde…

 

Certainement la présence des enfants d’Élohim ici ou là est importante. Elle porte la bénédiction et sollicite la patience divine. 

 

Les élus veillent et intercèdent : « Père que les temps de jugement soient abrégés et leur intensité limitée, Père dans ta miséricorde prend pitié de ces hommes qui ne reconnaissent plus leur droite de leur gauche … Hâte Ton Royaume et le retour de notre Adon. Amen ».

 

Et à cause des demandes instantes des élus les temps ne seront plus retardés…

 

 

Shabbat Shalom véshavoua tov

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