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PARACHAH : « VAERA »  (Je me suis montré)

PARACHAH : « VAERA »  (Je me suis montré)

Shabbat 13 janvier 2018

Commentaire de 2013 Lectures :

Parachah : Chémoth/ Exode 6:2 à 9:35

Haftarah : Yéhézqél/ Ezékiel 28:25 à 29:21

Bérith Hadachah : Matthityahou/ Matthieu 24 :1 à 25 :46


Pensée : “Élohim dit encore à Moshéh, tu diras ainsi aux fils d’Israël, YHVH, Élohim de vos pères, Élohim d’Avraham, Élohim d’Yitshaq, et Élohim de Yaaqov, m’envoie vers vous, c’est là Mon Nom en pérennité et c’est mon mémorial de génération en génération.” (Ex 3:15)

Moshéh demande comment il pourra présenter Élohim aux enfants d’Israël à qui il fallait un « faire valoir »  dans la génération d’Égypte… Car comment un Élohim qui n’aurait pas de «nom» pouvait se distinguer des nombreux autres faux dieux… YHVH fut le mémorial.

L’Adon Yéshoua dira : Je leur ai fait connaître Ton Nom, ce qui relève d’une autre dimension… « À ceux-là qui m’ont connu, Je leur ai fait pénétrer Ton Être… Désormais ils connaissent vraiment Ta grandeur, en Moi, ils Te connaissent DANS Ton Nom »

“Père juste ; – et le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu ; et ceux–ci ont connu que toi tu m’as envoyé. Et je leur ai fait connaître Ton Nom, et je le leur ferai connaître, afin que l’amour dont Tu m’as aimé soit en eux, et moi en eux.” (Jn 17:25-26)

 

Rappel : les commentaires ne sont pas des études, mais des pensées que la lecture de la parachah nous inspire et nous permet, sur une année, de relier les textes de la Torah et des Prophètes aux textes de la Bériyth haHadachah, de l’Alliance renouvelée en Yéshoua.

Résumé de la parachah

Après une première visite infructueuse auprès de Pharaon, qui opprime davantage le peuple, YHVH se manifeste de nouveau à Moshéh, Il lui renouvelle son dessein à l’égard de Son peuple. Puis, le texte resitue dans leur génération les deux frères, Moshéh et Aharon, qui sont envoyés vers Pharaon munis du signe du bâton transformé en serpent. YHVH alourdit le cœur de Pharaon. La parachah narre ensuite huit des dix fléaux qui toucheront l’Égypte. Malgré les malheurs qui s’abattent sur l’Égypte, le pharaon n’accède pas à la demande de laisser partir le peuple hébreu.

Ce commentaire se limite à une réflexion sur quelques versets du chapitre 6.

Rappel d’un contexte

Après une première intervention auprès de Pharaon, la situation du peuple hébreu s’aggrave (Ch 5). Pharaon leur impose davantage de travaux et augmente ainsi leur malheur. L’effet libérateur attendu par Moshéh et Aharon est loin d’être au rendez-vous, comme ils pouvaient l’espérer. Néanmoins ils ne connaissent pas encore l’ampleur du plan d’Élohim pour libérer son peuple et faire éclater Sa gloire. Bien légitimement, Moshéh se plaint auprès de Élohim de la non réalisation de la promesse, au contraire tout va de mal en pis. Non seulement Moshéh et Aharon sont éconduits par Pharaon, mais de plus, ils perdent leur crédibilité aux yeux du peuple, et le peuple souffre davantage. Les voilà seuls contre le pharaon d’Égypte et sans beaucoup de support de la part de ceux qu’ils sont censés aider. Avouons que nous n’aurions pas réagi autrement que Moshéh et Aharon, ou peut-être aurions-nous abandonné la mission !

Réflexion : que de fois n’avons-nous pas fait le constat d’un résultat opposé à notre espérance, à notre prière ? Bien qu’armés de la prière de la foi, confortés par de pertinents passages de la Parole, nous nous retrouvons placés, toutes proportions gardées, dans une situation similaire à celle de Moshéh et Aharon, situation incompréhensible à nos yeux ... les choses semblant empirer plutôt que s’améliorer ! Ne serait-ce pas une constante ? N’avons-nous jamais connu ces moments de perplexité et d’interrogation ? Oui, bien sûr ! Pourquoi ?

« Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit YHVH « (Is. 55:8)

Que répond le Seigneur, en certains cas échéants, après ces moments d’embarras : « tu verras maintenant ce que Je vais faire... ». Notre impatience à voir le Seigneur agir, comme si nous étions les maîtres du destin alors que nous ne sommes que des serviteurs, peut être contreproductive. Elle peut parfois même s’opposer à l’œuvre parfaite qui consiste à agir dans et pour la gloire d’Élohim et surtout pas selon notre vision étriquée de ce que nous voudrions que le Seigneur fasse immédiatement !

Délivrer le peuple de l’esclavage était une chose excellente, à priori. Mais le délivrer pour accomplir les promesses faites aux patriarches, tout en anéantissant les puissances représentatives de l’Égypte, prouvant de fait que seul l'Élohim d’Israël est le seul vrai Élohim, cet aboutissement-là est certainement plus glorieux, car il expose une victoire totale qui ne peut être attribuée qu’à Élohim, et non par défaut à quelques petits hommes qui sortiraient de l’ordinaire... et surtout pas à notre propre valeur, comme si nous étions des géants de la foi !

Vous priez et vous ne recevez pas, est-il écrit, parce que vous priez dans le but de satisfaire vos désirs. Ces désirs sont peut-être bien fondés, louables en soi, mais ils ne réalisent pas la pensée du Seigneur et ne sont pas pour autant à la gloire du Père ! Notre prière semble légitime et nous ne recevons pas, pas tout de suite et pas de la manière dont nous l’imaginons. Pourquoi ? Parce que le Seigneur a en réserve pour ceux qui l’aiment une réponse plus excellente, une réponse par laquelle nous pourrons exalter son Nom et témoigner de sa fidélité, une réponse se projetant au-delà de nos trop basiques espérances, une réponse qui intègre tout un ensemble de choses connues du Seigneur mais voilées à nos yeux. N’est-ce pas ce scénario que Moshéh a vécu et retranscrit pour nous afin que nous en soyons instruits ?

A ce type de prière légitime, mais sans réponse immédiate, voire même accompagnée en apparence d’une fin de non recevoir, comme si le Seigneur ne nous entendait pas, face à notre déconvenue, IL nous dit « Tu verras maintenant ce que Je vais faire... ». Cette réplique du Seigneur peut signifier aussi une méprise : penser faire quelque chose de nous-mêmes ! Si nous sommes selon le cœur d’Élohim et qu’IL souhaite se servir de nous, alors le Seigneur nous arrête, Il nous laisse le temps nécessaire de prise de conscience pour le laisser agir, Lui, puis Lui en nous. Quelle grâce ensuite de pouvoir constater en vérité comme Paul « ce n’est plus moi qui vis, mais le Messie en moi ».

N’oublions pas toutefois qu’une réponse : « NON », de la part du Seigneur à une de nos demandes, est aussi une réponse de bénédiction. Souvenons-nous de la prière de Paul qui souhaitait être guéri de sa maladie. La réponse du Seigneur fut : « ma grâce te suffit... »
C’est aussi comme cela que « le Seigneur se montre ».

Revenons au texte de la parachah.

Certainement, avant d’intervenir de nouveau face à Pharaon et pour une période de combat qui s’étalerait sur environ une année, Moshéh avait besoin d’une « remise en mémoire » : à cet effet Élohim lui rappellera qui IL est : (Ch 6 verset 2)

« Vaydaber Élohim él Moshéh vayyomer...» : Élohim adressa Parole à Moshéh IL dit...

Abandonnant fugacement le tétragramme, le texte utilise le titre de « Élohim », le Créateur. Avec le sujet « Élohim » est utilisé le verbe « vaydaber » traduit par : parla ou adressa la parole, mais de façon très solennelle, très forte. C’est en somme le Créateur de toutes choses qui donne sa Parole, comme si Moshéh devait s’attendre à une sorte de recréation. Car c’est bien de cela dont il est question avec la naissance effective de tout un peuple : Israël. A lui reviendra le lourd tribut de transmettre les principes de l’humanité régénérée en Élohim : la Torah écrite qui sera 1500 ans plus tard Torah vivante en Celui qui en est le vivificateur, Yéshoua.

Il poursuit Son discours « Aniy YHVH » : Je suis YHVH... Il n’y a pas de confusion possible, Celui qui s’est montré en Horev dans le buisson à travers l’ange de YHVH, c’est Élohim.

Cette rapide et évidente connexion ne peut que rassurer Moshéh.
Il dit aussi « Je Me suis montré à Avraham en tant que El Shaddaï » (Élohim Tout-Puissant ou Élohim Souverain) et non sous le Nom de YHVH...

Il poursuit « J’ai aussi établi mon alliance avec eux (les patriarches) en faisant don de la Terre de Kénaan où ils vécurent néanmoins comme des étrangers en pérégrination ». Mais maintenant sous Mon Nom YHVH Je ferai entrer tout Israël en Kénaan qui deviendra leur propriété. Sous Élohim, J’ai tout fondé, tout créé. Sous El Shaddaï J’ai suscité et J’ai promis. Sous YHVH, Je réalise les promesses. YHVH sera donc la mémoire de Mon action, Mon Nom pour toutes vos générations, celles pour qui les promesses se réaliseront. IL rappellera également aux Israélites, à tous, qu’IL garde son Alliance à jamais.

YHVH précise son action
« Car le Seigneur YHVH ne fera pas une chose, sans qu’IL ne révèle son secret à ses serviteurs

les prophètes. » (Am. 3:7 )

Après avoir redit à Moshéh qui IL est, le Seigneur précisera l’action qu’IL mènera en faveur de ce peuple, son peuple avec lequel IL a fait alliance à travers leurs pères, les patriarches.
Au ch 6 verset 5 Élohim semble se souvenir inopinément de son alliance ! Étrange, dirons-nous. Comment pouvoir dire qu’Élohim aurait oublié une chose aussi importante que l’alliance ? Qu’avait-IL dit à Avraham ?

« Et en la quatrième génération ils reviendront ici, car l’iniquité des Amoréens n’est pas encore venue à son comble. » (Ge. 15:16 DRB)

Malgré « le soupir des Israélites que les égyptiens asservissent », Élohim patiente à cause des Amoréens. Nous sommes ici confrontés à la justice d’Élohim. Chasserait-IL des peuples, ne serait-ce que pour laisser la place « au sien », alors que ces peuples ne sont pas des criminels à ses yeux ? NON. Le Seigneur aurait pu chasser ces peuples devant Avraham, Yitshaq, Yaaqov, en évitant la famine qui a poussé Yaaqov-Israël à se rendre en Égypte. IL ne l’a pas fait, à cause de sa justice... Voyez le comportement d’un Avimélekh en Genèse 26, avons-nous affaire à un homme inique qui ne connait pas Élohim ?

Le Seigneur n’a donc pas « oublié » son alliance, au contraire, si nous voulons bien le comprendre, le texte nous rapporte subtilement : « Je me suis souvenu de mon Alliance, C’est pourquoi dit aux israélites...Je suis YHVH » pour dire : Je me dois de vous rappeler que Je suis YHVH et que ma fidélité envers vos pères et vous est toujours active. Car Je suis fidèle. Élohim n’a certainement pas oublié son alliance, mais le peuple pouvait quant à lui en douter. Dans cet épisode, au regard de l’iniquité des Amoréens et du cri de souffrance du peuple, Élohim proclame qu’IL est justice et fidélité. Maintenant IL précisera son action de salut en leur faveur.

Son plan graduel de salut établi en sept étapes mènera le peuple nouveau-né, Israël, jusqu’à la possession du Royaume promis à Avraham, Yitshaq et Yaaqov.

« C’est pourquoi dis aux fils d’Israël, Moi, YHVH, et Je vous ferai sortir de dessous les fardeaux des Égyptiens, et Je vous délivrerai de leur servitude ; et Je vous rachèterai à bras étendu, et par de grands jugements ; et Je vous prendrai pour Moi pour peuple, Je serai pour vous Élohim ; vous saurez que je suis YHVH, Votre Élohim, qui vous fais sortir de dessous les fardeaux des Égyptiens. Je vous ferai venir vers le pays où j’ai porté ma main, pour le donner à Avraham, à Yitshaq, et à Yaaqov, Je vous le donnerai en héritage. Moi, YHVH. » (Ex. 6:6-8)

Notre Père des cieux, notre Élohim tout puissant, s’est une seconde fois « souvenu » de son Alliance pour la renouveler. Israël soupirait sous la servitude des exils ou sous la férule des empires du monde. Pour sublimer ce qu’IL avait déjà accompli une première fois sous Moshéh, IL a envoyé ce qu’IL avait de plus cher : Yéshoua, le Fils de Sa gloire. L’Agneau du Péssah.

 

En Lui, IL nous a fait sortir, IL nous a rachetés, IL nous a pris pour peuple, IL s’est fait reconnaître pour Élohim. Ceci est acté et toujours en cours d’accomplissement en vue de la perfection depuis le Golgoltah. Les deux dernières actions sont en gestation. Attendons-les en hâtant leur réalisation par la prière. Car c’est Celui qui est YHVH qui en a fait la promesse. Il réalisera Son dessein par Sa droite puissante, Yéshoua, Son Messie-Roi.

« Car la vision est encore pour un temps déterminé, et elle parle de la fin, et ne mentira pas. Si elle tarde, attends–la, car elle viendra sûrement, elle ne sera pas différée. » (Ha. 2:3)

« YHVH, Ton Élohim, au milieu de toi, est puissant ; IL sauvera ; IL se réjouira avec joie à ton sujet, IL se reposera dans Son amour, IL s’égayera en toi avec chant de triomphe. Je rassemblerai ceux qui se lamentent à cause des assemblées solennelles ; ils étaient de toi ; sur eux pesait l’opprobre. Voici, en ce temps–là, J’agirai à l’égard de tous ceux qui t’affligent, et Je sauverai celle qui boitait, et Je recueillerai celle qui était chassée, et Je ferai d’elles une louange et un nom dans tous les pays où elles étaient couvertes de honte. En ce temps–là, Je vous amènerai, dans ce même temps où Je vous rassemblerai, car Je ferai de vous un nom et une louange parmi tous les peuples de la terre, quand je rétablirai vos captifs, devant vos yeux, dit YHVH. » (So. 3:17-20)

 

Shabbat Shalom véshavoua tov

 

PAR BLOG KEHILA VU PAR OMADI Samuel

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